Interview de Laurence et Marylène pour radio Châtel

Publié le par InExtremis

Voici le lien des interviews de Laurence et Marylène pour Radio Châtel, à l'occasion de la deuxième session de tournage :

http://www.sarlaltipub.com/actualites/532-in-extremis-la-suite-a-chatel-74.html

 

 

http://www.sarlaltipub.com/images/photos_div/genoud_marilaine_inextremis_aout2010.jpg

 

retranscription de l'interview de Laurence :

 

Journaliste :  Châtel, théâtre d’une première, le tournage de la pièce « in extremis » se poursuit cette semaine. Nous sommes avec l’auteure et réalisatrice Laurence Genoud, mais d’ailleurs, où sommes nous exactement ?

 

Laurence Genoud : alors là, nous sommes chez Camille Griez du schuss et on est dans un chalet qui est magnifique, tout en bois.  C’est dix chambres, c’est un espace sympathique, un petit spa sympathique. Et on est très bien …


 

J : Oui, je confirme, çà en jette, mais on n’est pas là pour rigoler. Attention, Ca tourne, Fabienne Carat Stéphane Henon, deuxième prise … Mais d’abord, Laurence, comment s’est passé le premier tournage en juillet dernier ?

 

L : très actif, dynamique, stressant aussi, parce que c’était ‘l’inconnu pour tout le monde, une équipe qu’on ne connaît pas, des personnes qu’il faut découvrir.  Et puis finalement, ca s’est très très bien passé, tout le monde s’est bien imbriqué , tout le monde a trouvé sa place.  En l’occurrence Denis Chaloyard et Fréderic Villa où là, c’est de la crème, c’est de la haute voltige …

 

 

J : là, c’est la deuxième partie du tournage, est ce que vous êtes dans les temps déjà ?

 

L : là, on est dans les temps, on a tourné deux épisodes et demi à la première session. Là, on va en tourner deux et demi aussi. Et puis, en septembre, on en tourne quatre.

 

 

J : qu’est ce qui va se passer ? Sans dévoiler l’histoire, évidemment … parce que tout le monde se pose la

question, on se demande … surtout que là, je viens de voir la bande annonce …

 

L : Fabienne devient très très active, enfin son personnage Liane. Et c’est là que l’échange et la confrontation vont arriver entre ces deux personnages. Mais là, je n’en dirai pas plus … il faudra attendre le neuvième épisode.

 

 

J : Laurence, c’est toi qui as écrit cette pièce ?

 

L :oui, lorsque j’étais à l’école de théâtre avec Fabienne Carat.

 

 

J : et la voir maintenant, pas complètement terminée, ca te fait quoi ?

 

L : je pense que je comprendrai le truc et que j’assimilerai le fait que c’est moi qui l’ait écrite lorsque ce sera complètement terminé et que tout sera dans la boite. Il était effectivement prévu, avec d’autres acteurs connus aussi,  qu’elle se jour sur Paris. On a fait trois tentatives, les trois tentatives ont échoué donc  je l’ai laissée tomber,, je l’ai laissée dans le tiroir.  Et puis j’ai pensé aux webépisodes, puisque là, on est vraiment dans le webépisode puisque c’est la mode et qu’on en est vraiment au tout début. Et là, je me suis dit , on peut la ressortir comme çà.

 

 

J : est ce qu’on va voir du théâtre ou est ce qu’on va voir une série ?

 

L : là, on est plus dans la série. On est dans une qualité, et au niveau de l’image, et au niveau du son, et au niveau du jeu des acteurs, et au niveau du cadrage, on est plus dans l’épisode, voire même du film …

 

 

J : il va y avoir une promo nationale quand même ? On ne se limite pas seulement à Châtel ou au département ? Stéphane et fabienne vont partir en  promo ?

 

L : l’objectif, ce n’était pas de faire du local .. c’était d’ailleurs le « deal » avec Bernard Hugon D’Altipub, c’était qu’on monte un projet qui soit d’envergure nationale avec les médias qui vont avec … donc fabienne et Stéphane, une fois qu’on aura fini et qu’on sait vers quoi on s’oriente, attaqueront  la promotion nationale. L’idée, c’est de faire parler de Châtel  de façon nationale, voire plus, parce qu’il n’y a pas que le national, çà peut être aussi l’international francophone.

 

 

J : In extremis, en webépisodes, sortie octobre 2010.

 

 

Interview de Marylène

 

J : le tournage de la pièce « in extremis » entamé en  juillet se poursuit avec le retour cette semaine  à Châtel des deux  principaux personnages, Fabienne Carat et Stéphane Henon, dirigés par Laurence Genoud, auteure de la pièce produite par Altipub, qui s’est entourée de plusieurs professionnels, du son à l’image et au montage, en passant par le décor, dans une pièce de ce beau chalet du Linga dont il ne reste plus grand-chose , après transformation, par la décoratrice, Marylène, puisque c’est elle qui plante le décor …

Marylène :  L’interprétation est intéressante. Après lecture du script, on arrive à imaginer un décor.  Par rapport à ses conseils,  à son envie, on arrive à donner vie à quelque chose qui, sur le papier, est intéressant.

 

J : est ce qu’une décoratrice peut  ajouter a touche personnelle en disant là, il faudrait faire çà, par exemple …

M : des interprétations par rapport à ce que j’ai lu. Mais le geste premier, c’est  Laurence qui ‘l’imprime.

 

J : alors, le problème de la radio, c’est qu’il n’y a pas d’image et que « in extremis », on ne va pas le voir tout de suite. Comment vous arrivez à décrire le décor de « in extremis » là maintenant , tout de suite, à la radio ?

M : c’est déjà une ambiance assez lourde et assez chaude, des couleurs dans des tons de rouge, les bruns, c’est un peu oppressant.  C’est du  vieux papier peint déchiré avec une usure. On sent qu’il y a eu du passage. Ca a été habité, en tout cas, par plusieurs personnes apparemment. C’est comme un cocon.

 

J : c’est à l’image du personnage principal ?

M : c’est assez à l’image d’Axel effectivement .  Ca lui ressemble pas mal.

 

J :  tous les objets, tous les décors, vous les avez amenés à chaque fois, pour chaque tournage ?  Vous les récupérez où ?

M : les décors, c’est beaucoup de prêt, pas mal de gens qui migrent autour de nous qui nous ont prêté quelqu’un une valise, un autre une couverture. Donc il y a des  petits bouts de tout le monde dans ce décor.  Il y a une petite girafe qui a appartenu à la nièce de Laurence.  Il y a le fauteuil de la grand-mère de Laurence.  Il y a pleins de petites choses comme cela,  c’est dans l’émotion en fait.

 

J : « in extremis »  c’est en neuf web épisodes, sortie sur internet en octobre 2010

 

Publié dans Ils en parlent

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SAMIABOHER ( Céline) 31/08/2010 11:46


Merci pour les interviews !
c'est très intéressant de savoir que la qualité produite peut aller bien au-delà des web épisodes ! On a envie de suivre In Extrémis sous toutes ses formes, hâte de voir tout ça !!!!